3 boosters pour vaincre le stress des examens

3 boosters pour vaincre le stress des examens

3 boosters pour vaincre le stress des examens

Les examens arrivent et donc aussi son lot de débordements et de stress. Pas toujours facile pour un étudiant d’atteindre une bonne qualité de vie durant les examens. Alors comment faire pour aider votre enfant à trouver un niveau de stress qui le motive plutôt que de le submerger?

Stress examens

Le but de cet article n’est pas de vous expliquer comment votre enfant doit étudier mais bien de comment vous pouvez l’accompagner durant ses examens. Tous ces conseils peuvent d’ailleurs vous être utile dans d’autres circonstances.

En tant que parent comment pouvez-vous encourager, motiver et soutenir votre enfant pendant cette période d’examens? En tenant compte des 3 boosters comme je les appelle: booster affectif, booster physique, booster organisationnel. Pour chaque booster je vous donne quelques pistes.

Booster affectif

Ne vérifiez pas constamment si votre enfant étudie ou s’il va bien.

Dites lui en avance que vous êtes là pour lui et qu’il peut faire appel à vous sans avoir l’impression de vous déranger. Être là ne veut pas dire qu’il faut toujours s’occuper de lui ou que vous devez prendre une semaine de congé. Ca veut dire qu’il peut compter sur vous et que vous avez confiance en lui pour prendre progressivement son indépendance sans constamment vous rendre des comptes. Si vous n’avez pas habitué votre enfant de fonctionner de cette façon allez-y progressivement pour qu’il s’habitue à ce changement. L’autonomie renforce la confiance en soi.

Ne reportez pas votre stress sur votre enfant.

Cela apporte une anxiété supplémentaire et même à terme un manque de confiance en soi de votre enfant. Votre enfant n’est pas vous. Le stress de réussite que vous lui vouez ou le stress de votre passé d’étudiant ne devrait pas le toucher. N’oubliez pas que le résultat ou les prestations de votre enfant n’ont rien à voir avec vos prestations. Aidez votre enfant à relativiser en commençant peut-être par vous-même pour les parents qui se reconnaissent?

Parlez d’autres choses que des examens.

Parlez de choses plus sympa et distrayantes lorsqu’il est en pause.

Demandez-lui comment l’examen s’est passé pour lui montrer votre intérêt.

S’il a le sentiment que l’examen s’est moins bien passé selon lui, évitez une franche engueulade. Celle-ci sera probablement contre-productive. Evitez les comparaisons avec d’autres ou vous-même. L’important c’est que votre enfant se compare à lui-même pour pouvoir s’évaluer et aller de l’avant. Pensez plutôt à comprendre ce qui a pu mal tourner et à le motiver.

Veillez à une ambiance détendue à la maison.

Évitez des situations toxiques pour lui.

Acceptez certains sauts d’humeur sans rentrer dans des discussions interminables qui lui porteraient préjudice durant cette période déjà pas si simple. Faites donc preuve d’indulgence et évitez d’entretenir des exigences trop élevées.

Récompense-t-il ses efforts avec des activités qui lui font plaisir?

Il est essentiel de se récompenser après l’effort. Cela apporte plaisir et donc énergie.

 

Stress étudiant

Booster physique

Veillez à ce qu’il fasse des pauses ressourçantes.

Il doit éviter de faire trop d’effort en une fois. C’est contre-productif. Le corps s’épuise et il faut bien plus de temps pour assimiler la matière. Il faut donc faire des pauses sans se sentir coupable ou sans avoir l’impression de perdre son temps. La méthode Pomodoro illustre parfaitement ce principe. Celle-ci privilégie environ une demi-heure de travail pour cinq minutes de pause et à la cinquième tranche une pause de 30 minutes.
Bien entendu le but n’étant pas qu’il passe toutes ses pauses devant les écrans. Une activité physique est également conseillée pour retrouver son énergie et recharger les batteries. Comme les principaux efforts fournis sont intellectuels et donc sédentaires il y a de multiples bienfaits à l’exercice physique. A éviter toutefois les activités physiques qui demandent le dépassement de soi.

Veillez à ce qu’il mange et dorme sainement.

Ces éléments semblent être à la base de notre fonctionnement, malheureusement la vie estudiantine a tendance à oublier cette vérité toute simple ou en tout cas à la négliger en période de stress.

Pensez par exemple à lui cuisiner ses plats préférés. Ceci lui donnera bien du plaisir et pourra même lui libérer ses fameuses hormones du bonheur.

Évitez qu’il s’endorme devant un programme télévisé.

 Organisation examens

Booster organisationnel

Ou comment fonctionner efficacement.

Proposez-lui de planifier jour par jour ce qu’il va faire

Le temps n’est pas extensible il va donc falloir bien prévoir et planifier. A-t-il prévu des pauses dans son planning?

Son bureau est rangé?

Est-ce que son bureau est plus ou moins rangé afin qu’il puisse attaquer une nouvelle matière avec l’esprit dégagé.

A-t-il un réseau de secours?

Conseillez-lui une liste des personnes à contacter en cas de pépin. Est-ce qu’il y a par exemple un groupe fermé Facebook de la classe?

Est-ce que votre enfant étudie au bon moment?

Est-t-il plutôt du matin ou du soir? Est-t-il plutôt pratique le matin et théorique l’après-midi? Comme pour nous au travail, ce sont des questions qu’il doit se poser afin de pouvoir planifier son emploi du temps en fonction.

 Alterne-t-il les matières?

Privilégier l’alternance des matières est essentielle pour éviter de s’essouffler. Surtout lorsqu’il y a des matières récalcitrantes. L’étude d’une matière dite « agréable ou facile » lui donnera confiance et motivation. Ce regain de confiance sera utile pour passer à la matière dans laquelle il se sent moins à l’aise.

Suggérez-lui de se mettre dans la peau du professeur

Suggérez-lui de se mettre dans la peau du professeur quand il révise et de répéter à voix haute. C’est un bon test, car quand on comprend les choses on est capable de les expliquer. En plus cela envoie un message concret à son cerveau ce qui augmente encore l’enregistrement de ce qu’il vient d’étudier. Que du bonus!
Le booster organisationnel est le plus difficile à mettre en oeuvre si l’organisation n’a pas été mise en place avant cette période fatidique. Il n’y a pas de miracle, cependant ce sera l’occasion de l’y aider après lors du prochain semestre.

J’oubliais, pensez à montrer l’exemple à votre enfant en essayant d’appliquer ces quelques pistes pour vous-même.

J’espère que ma façon d’aborder cette période vous inspirera et vous permettra ainsi qu’à votre enfant de vivre la période des examens avec plus de sérénité.

 

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